Un système de réservation pour club sportif qui récupère les demi-heures perdues
Tennis Agadir Training prenait ses réservations au téléphone et les reportait sur un tableur. Nous avons tout construit : la marque, le site en cinq langues, la réservation des courts en ligne, le planning du responsable et le CRM qui suit les demandes.
- Client
- Agadir Tennis
- Année
- 2023
- Type de projet
- Marque, site et plateforme de réservation sur mesure
- Secteur
- Club sportif et loisirs
Le client
Tennis Agadir Training exploite quatre terrains et vend trois offres qui ne se réservent pas de la même façon : la location de court à l’heure, une école pour enfants et adultes, des stages jeunes et adultes. L’adhérent revient chaque semaine, le joueur de passage réserve une fois, la famille en stage décide bien avant d’arriver.
Le club citait l’académie Rafael Nadal en référence : il voulait être reconnu comme une destination d’entraînement, pas comme un loueur de terrains à l’heure.
Ce qui bloquait
- Des réservations prises au téléphone et recopiées sur un tableur, sans vue partagée des disponibilités réelles.
- Des demi-heures perdues à chaque arrondi : une réservation d’une heure trente notée deux heures, ce sont trente minutes que personne ne peut vendre.
- Des demandes de cours, de stages et d’inscription à l’école éparpillées dans une boîte mail, sans moyen de savoir lesquelles avaient été relancées.
- De la demande venue de l’étranger — des touristes et des familles qui cherchent, comparent et choisissent avant même d’arriver.
- Aucun site à lui, et aucune idée des requêtes que tapent les joueurs quand ils cherchent un club où jouer.
Comment nous avons travaillé
Quatre étapes, dans cet ordre. Rien n’a été développé avant que la recherche ne dise quoi construire.
Recherche
Entretiens avec la direction, observation de la façon dont les réservations se prenaient vraiment, et étude de la demande en français et en anglais pour mesurer ce qu’un club de cette taille pouvait réellement capter.
Définition et cadrage
Deux parcours traités séparément — l’adhérent qui réserve chaque semaine, le visiteur qui réserve une seule fois — puis un périmètre bâti sur ce qui raccourcit les deux, et la liste écrite de ce que nous ne développerions pas.
Conception
Identité de marque, charte graphique et direction artistique, puis l’interface : une réservation en trois étapes, un planning pensé pour quelqu’un debout à l’accueil, et une navigation qui garde le bouton de réservation sous la main, où que l’on soit dans la page.
Production
Développement, mise en ligne en cinq langues, moteur de réservation multi-terrains, notifications par e-mail et par WhatsApp, branchement du CRM, application installable, et des contenus écrits pour les requêtes que l’étude avait confirmées.
Un site, et un bouton toujours visible
Le club n’avait pas de site avant ce projet. Celui-ci a été construit autour d’une question simple : par où passe un joueur qui veut réserver. La page d’accueil annonce les courts, les cours, l’école et les stages, et chacune de ces entrées mène au même endroit.
La navigation ne bouge pas d’un écran à l’autre, et le bouton de réservation y reste accessible, du haut de la page jusqu’au pied. Un visiteur convaincu au milieu d’un paragraphe n’a jamais à remonter pour agir.
- Une entrée par offre dans la navigation — courts, cours, école, stages
- Une seule action mise en avant, réserver un terrain
- Le même parcours de réservation, sur ordinateur comme sur téléphone

Trois étapes pour réserver un court
Le joueur choisit son terrain, sa date et la durée qui l’arrange, puis un créneau parmi ceux qui restent libres. Quatre champs, et c’est réservé. Tout ce qui peut être demandé plus tard l’est plus tard.
- Des créneaux d’une heure, d’une heure trente ou de deux heures, au choix du joueur
- Des disponibilités calculées par tranches de trente minutes, pour que les bouts de créneau restent réservables
- Des règles propres à chaque terrain — horaires, durées proposées, fermetures
Tout le parcours tient sur un téléphone
Le téléphone n’est pas une adaptation ajoutée à la fin du projet, c’est le point de départ du parcours. Les mêmes trois étapes, et rien de plus : choisir son court parmi les quatre, poser la date, la durée et le créneau, confirmer et recevoir le récapitulatif. Aucun compte à créer, rien à installer.
L’écran des créneaux est celui qui compte : il n’affiche que les heures encore libres sur ce terrain et grise les autres. Ce que le joueur voit est l’état du planning au moment où il regarde.
- Trois étapes, du choix du court à la confirmation
- Seules les heures réellement libres sur ce terrain sont sélectionnables
- Quatre champs, pas de compte, pas de téléchargement
- Confirmation à l’écran, puis par e-mail et par WhatsApp

Du site à l’agenda, sans ressaisie
La réservation ne reste pas sur le site. L’écran de confirmation inscrit le créneau dans l’agenda du joueur — Google, Outlook, Yahoo ou Apple — et le même récapitulatif part par e-mail et par WhatsApp.
Chaque confirmation porte son bouton d’annulation. Annuler est rendu facile, et c’est délibéré : un créneau rendu la veille repart en vente, une absence non annoncée ne se rattrape pas.
Un message pour chaque statut
Une réservation n’est pas un événement unique, c’est une suite d’états : confirmée, déplacée, rappelée, annulée, terrain fermé. Un club qui n’envoie que le premier message laisse le joueur deviner les autres, et le téléphone se remet à sonner.
Chaque statut a donc son message, sur les deux canaux, écrit pour que l’objet suffise à comprendre. Le club est prévenu lui aussi : une réservation prise à minuit est sur l’écran du responsable à l’ouverture, sans que personne l’ait ressaisie.
- Confirmée — récapitulatif, agenda, annulation
- Déplacée — le nouveau créneau, l’ancien remis en vente
- Rappel — envoyé avant le créneau
- Annulée — libérée aussitôt sur le planning
- Terrain fermé — le club prévient, pas la pluie
- Reçue — le club reçoit le même événement
Quatre terrains sur un seul planning
Le responsable affiche les quatre terrains ensemble ou un seul à la fois, et bascule du jour à la semaine, au mois, à la liste ou à la chronologie. Réserver, déplacer ou bloquer un créneau se fait sur ce même écran, sans passer par le parcours public.
C’est là que les demi-heures reviennent : plus rien n’est arrondi, parce que plus rien ne s’écrit à la main.
Faire le point sur votre planningJoindre le club en un seul geste
Français, anglais, allemand, espagnol et italien. Une famille en voyage compare les clubs avant d’arriver, et celui qui lui répond dans sa langue est celui qu’elle réserve.
Un raccourci flottant lance WhatsApp, un appel, un e-mail ou l’itinéraire — parce qu’un joueur debout sur un trottoir ne remplit pas un formulaire de contact.
Premier sur les requêtes du club
Le référencement n’a pas été ajouté à la fin : il a décidé de ce que nous allions construire. L’étude de mots-clés a été menée d’abord, en français et en anglais, et elle a montré quelles requêtes un club de cette taille pouvait réellement gagner. L’architecture, les titres et le maillage interne ont été écrits ensuite, autour de ces intentions.
Terrains, cours, école et stages ont chacun leur page et leur requête, au lieu de se disputer la même. C’est ce qui empêche les pages d’un même site de se concurrencer, et c’est pourquoi le club tenait la première place sur plusieurs requêtes à la fois, pas seulement sur son propre nom, au relevé de juin 2026.
- Une étude des mots-clés et de la demande, en français et en anglais, avant la première ligne écrite
- Une page, une intention : terrains, cours, école et stages ne se disputent jamais la même requête
- Des titres, des méta-descriptions et des intertitres écrits pour la requête, pas pour nous
- Un maillage interne qui mène le visiteur de sa requête à la page qui y répond
- Des contenus produits en cinq langues, pour que la demande étrangère trouve sa version
Nous avons aussi construit la marque, pas seulement le logiciel
Le club n’avait aucun univers visuel à lui. Tout ce qui suit a été créé pour ce projet.
- Identité de marque et déclinaisons du logo
- Charte graphique : couleurs, typographie, espacements
- Direction artistique du site et du parcours de réservation
- Ligne éditoriale en français et en anglais
Livré dans le même projet
Tout ce qui suit tourne aujourd’hui en production.
Une application installable
Une progressive web app : les adhérents ajoutent le club à leur écran d’accueil et l’ouvrent comme une application, sans magasin ni téléchargement.
Un CRM derrière les demandes
Les demandes de cours, de stages et d’inscription ne dorment plus dans une boîte mail : chacune est enregistrée, attribuée et suivie jusqu’à la réponse.
Un formulaire par programme
Chaque stage, chaque cours et chaque programme a son propre formulaire, qui ne demande que ce dont il a besoin. Tous arrivent dans le même CRM.
Campagnes e-mail et relances
Le club écrit à ses adhérents depuis sa propre base : annonces, ouvertures de stages, relances. Les envois répétitifs partent seuls.
L’adhésion gérée en ligne
L’adhésion se demande, se suit et se renouvelle en ligne. Le club sait qui est à jour sans tenir un second fichier à côté.
Des réservations récurrentes
Le même créneau, chaque semaine, posé une seule fois : ce que demande un adhérent régulier, et ce qu’aucun tableur ne tient longtemps.
Le planning de chaque coach
Chaque coach a son propre planning : ses cours, ses disponibilités, ses créneaux bloqués. Le club voit l’ensemble, le coach voit le sien.
Un classement interne du club
Un classement interactif que les adhérents reviennent consulter : une raison de passer sur le site entre deux séances, pas seulement pour réserver.
Cinq langues
Français, anglais, allemand, espagnol et italien, sur un seul site et un même modèle de contenu — pas cinq sites à maintenir en parallèle.
Résultats
Chaque chiffre porte l’outil dont il provient et la période qu’il couvre. Un nombre sans l’un ou l’autre est un avis.
Synthèse de la mission
Construit avec
- WordPress
- PHP
- MySQL
- Google Analytics
- Search Console
- Semrush
- Google Ads
- Socle de réservation sur mesure
- PWA
- CRM
L’équipe sur le projet
- UX designer senior
- SEO et traffic manager
- Développeur front-end
- Expert WordPress
Services liés
Les questions qui reviennent
Délais, budget, reprise d’un site existant, propriété des données : ce que veulent savoir les responsables de clubs avant de lancer un projet de réservation.
Combien de temps faut-il pour mettre en place un système de réservation en ligne ?
Cela dépend du nombre de terrains, des offres à vendre — location, cours, stages — et de ce qui existe déjà. Nous commençons toujours par un cadrage qui fixe le périmètre et le calendrier avant la première ligne de code. C’est ce cadrage qui donne une date, pas un premier appel.
Combien coûte un système de réservation sur mesure ?
Le prix suit le périmètre : combien de terrains, combien de types de créneaux, combien de langues, avec ou sans CRM et planning. Nous chiffrons après le cadrage, une fois ce périmètre écrit. Un montant annoncé avant d’avoir regardé comment vos réservations se prennent aujourd’hui bougera de toute façon.
Peut-on ajouter la réservation à un site existant, ou faut-il tout refaire ?
Les deux sont possibles. Un moteur de réservation peut se greffer sur un site existant si sa base technique le permet, et nous le vérifions avant de proposer l’un ou l’autre. Ce club n’avait aucun site : la marque, le site et la réservation ont donc été construits ensemble.
Peut-on gérer plusieurs terrains avec des règles différentes ?
Oui. Chaque terrain porte sa propre configuration : durées proposées, horaires d’ouverture, fermetures et créneaux d’entretien. C’est ce qui permet à un terrain couvert et à un terrain extérieur de ne pas suivre les mêmes règles.
Que se passe-t-il si deux joueurs réservent le même créneau ?
Rien, parce que le cas ne se présente pas : un créneau quitte les disponibilités au moment où il est pris. L’écran de sélection ne montre que les heures réellement libres sur ce terrain — c’est ce qui rend la double réservation impossible.
Les joueurs doivent-ils créer un compte ?
Non. Le parcours tient en quatre champs, sans compte et sans rien à installer. Un compte a du sens pour un adhérent qui réserve chaque semaine ; il n’en a aucun pour un visiteur qui réserve une fois. L’imposer à tout le monde coûte des réservations.
Le club garde-t-il la main sur son planning ?
Entièrement. Le responsable réserve, déplace ou bloque un créneau directement depuis le planning, sans passer par le parcours public. Une réservation prise par téléphone, un cours déplacé, un tournoi, une fermeture pour travaux : tout se règle depuis le même écran.
À qui appartiennent les données des adhérents ?
Au club. Les données restent les vôtres, exportables à tout moment, et nous ne les revendons ni ne les exploitons. C’est une question à poser à tout prestataire : pour certaines plateformes de réservation, ces données sont le modèle économique.
Ce système fonctionne-t-il pour le padel, le foot à cinq ou un autre sport ?
Oui. Le problème est le même partout où l’on vend du temps sur une surface : squash, bowling, piscine, salle de sport, studio de répétition. Ce qui change, ce sont les durées et les règles qui les encadrent, pas le principe.
Le même problème, sur un autre terrain ?
Que vous dirigiez un club de tennis, une académie de padel ou un complexe de foot à cinq, vous vendez la même chose : des créneaux. Et un créneau mal noté ne se rattrape jamais.
Nous construisons des systèmes de réservation, de planning et de gestion des adhérents pour les clubs, les académies et les complexes sportifs. Dites-nous comment se prennent vos réservations aujourd’hui.
Les expertises liées à votre prochaine décision
La plupart des projets combinent plusieurs expertises. Découvrez les deux services qui renforcent le plus souvent cette mission.
Développement produit SaaS
Du MVP au produit qui passe à l’échelle.
Architecture SI & Transformation digitale
Concevoir le système avant de le construire.
